29 août 2009

Il n'y a que Clark's qui m'aille.

Les Clark's, vous connaissez ?

 

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  • La marque a été créée en 1825 en Grande-Bretagne. Au début, il s'agissait de fabriquer des pantoufles en peau de mouton pour réchauffer les petons de nos amis anglais.
  • En 1856, les machines à coudre Singer vont permettre à la petite entreprise de croître à une vitesse fulgurante. William Clark est le premier à se dire que la chaussure doit épouser la forme du pied. Très vites, ses chaussures s'arrachent dans le Royaume comme des petits muffins.
  • Entre 1900 et 1940, John, Roger et Alice, les enfants de William, profitent de l'essor industriel pour développer encore la gamme. Ils remarquent que les femmes commencent à oser montrer leurs chevilles et leur imaginent des collections.

HEYRAUD-16Dec33.jpgAu début des années 1950, Jonathan Clark lance la desert boot, inspirée des chaussures rapportées du Caire par un de ses amis. Cette chaussure parfaite devient très vite populaire dans le monde entier.

Depuis 1970, Clark's consacre d'importants budgets à la recherche technologique. Le polyurétane est adopté pour les semelles de toutes ses chaussures, ce qui en font des chaussures d'un confort incroyable.

Clark's est aujour'hui la première marque mondiale de chaussures. Et oui...

Alors pourquoi ? Pourquoi nous parle-t-il de pompes dans un blog sur Amiens ?

Et bien parce qu'il n'existe qu'une seule boutique (à ma connaissance) à Amiens qui vend des Clark's. Et que moi, sans Clark's, je suis malheureux.

Et que ce magasin vient de déménager. Il s'agit d'Heyraud, rue des Trois Cailloux. Il était jusqu'à présent et depuis le début des années 1980 du coté Mac Donald's de la rue, il est désormais en face, un peu plus en remontant vers la gare.

La boutique est plus vaste, plus belle, et présente de nouvelles collections. Elle adopte le nouveau concept des boutiques Heyraud qui met plus en avant les chaussures. Et bien sûr, toujours mes Clark's, en marron et en noir. Miam.

L'experience Clark's, c'est comme les Apple Store et les Mac ; quand on y a mis les pieds, il devient très difficile de s'en y aller.

IMG_0297.JPG cliquez pour les agrandir IMG_0294.JPG

27 août 2009

Un Apple Store ouvre à Amiens

 

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Un Apple store à Amiens. Qui l’eut cru ? Imaginez un peu, quand la FNAC est arrivée il y a 4 ans, c’était l’euphorie dans le paysage culturel amiénois. L’agitateur de curiosité montrait son nez en pleine ruralité, osant s’implanter entre vaux, vaches, et couvées. Amiens atteignait alors son paroxysme culturel. N’en déplaise à la DRAC.

C’est en traversant Amiens ce matin à vélo que je l’ai vu, là, caché derrière son panneau de fer gris. Il m’a hélé au passage, j’ai freiné en manquant de renverser un junkie qui promenait sa canette de bière.

Et là, quatre années plus tard, un Apple Store ouvre ses portes aux pieds de la belle Marie-Sans-Chemise, rue des Sergents, à la place de Score Sport. Pour être exact, il s'agit d'un Apple Premium Reseller. La différence réside en cela qu'il s'agit d'un magasin indépendant, mais partenaire d'Apple, avec toutes les chartes et obligations à suivre à lettre (couleur des murs, espace entre les meubles, etc...).

Cet Apple Store like, qui s'appelle iSwitch (terme employé dans la communauté Mac pour désigner ceux qui passent du monde PC au monde Mac) est géré par Stéphane MENU qui possède déjà un magasin à Lens depuis mai 2008.





Mais au fait, un Apple Store, c'est quoi ?

C’est ce que la Mecque est aux Musulmans, ce que Pizza Hut est aux aficionados de la quatre fromages, ce que Big Ben est à Londres, ce que Ken est à Barbie.

Un Apple Store, c’est l’antimarketing traditionnel. C’est un magasin où l’espèce n’est pas optimisé pour les objets, mais pour les « visiteurs ». On parle de visiteurs, pas de « clients ».

Un Apple Store, c’est un lieu, et non pas un magasin, sans caisse. On se promène entre les Macs, on essaye, on tripote, on découvre, on fait « Whaaaaaaaaaaaaa », et puis on dit, « je veux », et là le sympathique jeune homme sort d’une de ses poches un terminal à carte bleue, on compose son code comme si de rien n’était, sans douleur, et on repart avec son nouvel iPod, sa nouvelle version de MAC OS X Snow Léopard, heureux et fier d’avoir vécu une nouvelle expérience de vente.

Cet Apple Store ouvrira le 2 septembre. Courrez-y d'autant plus que cette journée, vous bénéficierez de 10% de réduction sur l'ensemble des produits Apple. Vous aurez aussi la possibilité de gagner 4 ipod grâce à un tirage au sort.

Même si le monde Mac vous semble étranger, vous en sortirez avec un nouvel œil sur les bienfaits des pommes.
Cliquez pour visionner l'album photo : 

 

15 juillet 2009

Se faire livrer ses courses à Amiens, mythe ou réalité ?

La corvée hebdomadaire des courses en hypermarché à Amiens... Qui n'y a jamais goûté ?

Une amie parisienne que j'avais au téléphone il y a quelques semaines me dit " Ah, voilà le livreur de Franprix, je te rappelle dans 5 minutes si ça ne te dérange pas".

Ce qui m'a le plus dérangé à vrai dire, c'est que cette livraison m'était jusqu'alors imposible à Amiens. J'avais bien fureté sur les sites d'Auchan drive, de Leclerc, de Carrefour... rien pour Amiens... "zone non desservie". Ou parfois par les corbeaux.

Impossible donc pour les amiénois de faire ses courses depuis son ordinateur, de payer, de cliquer, et d'attendre la livraison le lendemain.

carrefour-market-champion1.jpgJ'ai testé (pour mon propre confort et) pour ce blog une alternative, les courses en magasin (Carrefour Market aux Halles), avec livraison à domicile. J'ai fait mon tour rapide dans le magasin, j'ai empilé les packs d'eau, de lait et plein d'autres produits bien lourds, cela m'a pris 15 minutes ; je suis passé en caisse, ou plutôt à LA caisse (car oui, nous autres "livrés" avons notre propre caisse avec hôtesse charmante et souriante). J'ai déballé la marchandise sur le tapis, et là, plus rien à faire ! Le rêve. A Amiens.

Juste un coupon de livraison à remplir et une autre charmante jeune femme réceptionne mes tonnes d'eau et de lait à l'autre bout du tapis, les enfourne dans des énormes caisses en plastique. J'ai voulu prêter main forte à la diligeante, mais elle m'a remercié de son plus beau sourire et dit que ce n'était pas à moi de le faire. Je n'ai pas voulu l'offenser et l'ai (volontiers ?) laissé opérer.

J'ai sorti ma carte bleu, j'ai payé, et je suis parti aussi peu chargé que je n'étais arrivé.

Trois heures plus tard, mon interphone sonne. Le livreur (voix bien masculine). Après la première déception de ne pas voir arriver la charmante de ce matin, je lui ouvre (quand même). Je l'entends en bas charger les caisses dans l'ascenseur, je l'entends monter, et je l'accueille de mon plus beau sourire (cette compétence n'étant pas réservée qu'aux caissières). Je le remercie, signe le bon de livraison, lui tend un généreux pourboire (se faire livrer, ça n'a pas de prix, pour le reste, il y a EurocardMastercard), et lui dit merci et aurevoir.

Mais le brave homme me dit que la prestation comprend la livraison jusque dans la cuisine. Très à cheval sur les principes, et soucieux du travail bien fait, mon livreur fait ses aller retour jusqu'à la cuisine pour y déposer les gigantesques sacs en plastique solide, me demande de vérifier le contenu. "Je vous fais entièrement confiance" lui dis-je (on a la classe ou on ne l'a pas).

Il me remercie et me souhaite une bonne journée. Je range tout dans le réfrigérateur.

Mes courses sont finies. Elles m'ont pris 15 minutes en magasin + 5 minutes de rangement, contre 45 minutes minimum dans l'immensité d'Auchan (où les allers retour de 7 kilometres entre deux rayons pour une boîte de petits pois carottes oubliée sont frequents) + 2 fois 10 minutes de trajet depuis le centre-ville d' Amiens + 10 minutes de la caisse à la voiture pour charger dans le coffre + la scéance coffre/ascenseur/frigidaire de 10 minutes = 1h25.

Alors merci qui ? Merci Carrefour Market